jeudi 28 juin 2007

La photo du jour : j'ai deux amours ... mon pays et Paris !

France
Paris






I am back !!!


lundi 11 juin 2007

1,3 milliard de Chinois, et moi, et moi, et moi ...

Chine
Shanghaï
Pékin
Xi'An

Tibet
Lhassa


(à venir, si le coeur m'en dit un jour. Faut dire que depuis mon retour, je suis plus très motivé pour écrire mes récits !)

...

mardi 29 mai 2007

Archeologie familiale (... par popo et momon)

Cambodge
Laos

Un peu d'archeologie familiale dans le Sud-Est asiatique

Oui nous avons aussi fait un bout de chemin asiatique avec Djédjé le baroudeur (!), en fait bien content de profiter des exigences bourgeoises des ses parents : hôtels étoilés, taxis, resto ... (ah 68 ... que sont devenus tes disciples ... Notre nouveau President - dont nous apprenons l'election devant TV5 a Bangkok, justement - aurait-il eu raison de dire ... ?).

RETROUVAILLES EMUES A BANGKOK.

Brève halte tant à l'aller qu'au retour. Cette ville n'a rien d'attractif : pollution, immeubles décrépits ou grandes tours infernales, commerces en tout genre, commerces partout : tous les ingrédients de notre société de consommation qui génèrent une débauche de produits, de la pacotille de bazar au matériel électronique le plus récent. Et pourtant une partie de la population vit dans des bidonvilles.

Immeubles delabres et tours infernales a Bangkok

Le skyline de Bangkok vu de la chambre d'hotel (NDLR : la classe, non ?!!?)

"Installation" electrique a la Thai

Immeubles delabres en plein centre de Bangkok

Le MBK center, un des centres commerciaux comme Bangkok en compte tant

Bien sûr, il y a le palais royal, le Wat Phra Kaew et son Bouddha d'Emeraude

Le Wat Phra Kaew

"Cette ville n'a rien d'attractif" (sous-titre de la redaction citant les auteurs !)


Le palais royal


... et l'hôtel Oriental, très "colonial" au bord du fleuve Chao Phraya avec sa terrasse en bois et son service "grand chic" où nous avons pu siroter un martini "on the rock" en regardant passer les jonques illuminées.


Martini on the rock a l'Oriental en regardant passer les bateaux


SUR LES TRACES D'AUGUSTE ET DE CHANG LAA.

En réalité, l'objectif de ce voyage était une découverte des origines - pour l'une - du séjour colonial - pour l'autre - de nos ancêtres. En effet, le grand-père lorrain et la grand-mère laotienne de Mikoute, ainsi que leurs enfants - parmi lesquels la mère de Mikoute, véritable eurasienne donc - ont vécu à Phnom Penh une vingtaine d'années. Rentrée en France à l'âge de 20 ans la mere de Mikoute a ponctué l'enfance de ses enfants des récits, un peu mythiques je pense, de sa jeunesse au Cambodge. La vie coloniale, les histoires de son quotidien exotique mais aussi les coutumes, la cuisine, l'histoire des rois, ont nourri leur imaginaire et voilà que nous allons retrouver une part de ces rêves.

A Phnom Penh nous avons cherché leur maison ... emotion, emotion : la voilà ! transformée aujourd'hui en administration. Mais il semble que seuls les meubles aient été remplacés par des bureaux en bois des années 60 et quelques étagères pour les dossiers ... Si elle n'est finalement pas aussi grande que dans les récits "de maman" et si le jardin a été transformé en parking, on peut néanmoins très bien imaginer comment s'y organisait la vie d'une famille.


Emotion, emotion ...


La maison de bonpa et de la famille a Phnom Penh


Dans Phnom Penh aujourd'hui les Cambodgiens s'activent, le "tuk tuk" (prononcer tchouk tchouk) est roi, le commerce aussi. Le moindre petit bout de trottoir, le moindre petit espace devant trois ou quatre maisons et vous pouvez acheter sur un étal de fortune du Coca Cola, de l'eau, des fruits et des tongs, une cuvette en plastique ou des bijoux "garantis 80% or". La circulation est incessante, il n'est pas rare de voir sur une même moto le père, la mère et un ou deux enfants se déplaçant, à vive allure, sous un parapluie protégeant la famille alternativement de la pluie ou du soleil.


A Phom Penh, le tuk-tuk est roi


Au milieu d'une circulation infernale


Hélas Phnom Penh c'est aussi Pol Pot, là le rêve s'effrite complètement. Il a laissé derrière lui la misère, des invalides et beaucoup de décombres. La visite du lycée transformé pendant 5 ans en lieu de torture ... insoutenable !

Le lycee barricade pour eviter les evasions

Une salle de classe transformee en salle de torture


Petit resume (si c'est possible) des horreurs commises a "l'ecole"


Regles "de bonne conduite" imposees aux prisonniers


Deux jours à Phnom Penh puis deux jours à Angkor,

OU COMMENT SAVOIR POURQUOI JERÔME N'A TOUJOURS PAS DE "FIANCEE"

Des temples, Angkor (!) des temples et toujours des temples

Angkor Wat, le plus celebre des temples du site

Bas-reliefs a Angkor Wat


Photo souvenir



Et grimpette au sommet du temple


Le temple "de Lara Croft"

... et sur chaque site des petits vendeurs qui n'ont pas la langue dans leur poche. Extraits :

"-
Achète Monsieur, achète Madame mes cartes postales, mes petits temples en fer blanc, mes bracelets...
- achète un bracelet pour l'offrir à ta girl friend elle sera contente...
- non merci ... je n'ai pas de petite amie...
- et tu sais pourquoi tu n'as pas girl friend ? ... c'est parce que tu ne lui achètes pas mes bracelets ..
."

Comment résister à cette démonstration ?

Et Jérôme a acheté... des cartes postales !


Negociations serees ...



COUCHER DU SOLEIL SUR LE MONT PHOU SI (LAOS)

Luang Prabang, ville, classée au patrimoine mondial de l'humanité. C'est, selon les experts de l'Unesco (NDLR : vous voyez, avec mes parents j'ai vraiment fait du tourisme culturel !), la ville la mieux préservée d'Asie du Sud-Est. Ses temples datent du 16ème siècle pour le plus ancien, le Vat Xieng Thong. Départ 9 heures, par une journée de grande chaleur, comme de véritables touristes, nous avons, jusqu'à 17 heures, sillonné la ville de long en large pour découvrir non seulement le Vat Xieng Thong mais aussi le Vat Vissoun, le Vat Mai Souvannaphoumaham et le Palais Royal.

Vat Xieng Thong (NDLR : enfin je crois)



Pour terminer, grimpette au sommet du mont Phou Si (319 marches) pour admirer le coucher du soleil sur le Mékong ! Nous n'étions évidemment pas les seuls. Mais ce moment exceptionnel nous a fait oublié la chaleur, la fatigue et l'exubérance des touristes chinois ...

Coucher de soleil sur le Mekong


Tres couru ...

Bouddha par ici, bouddha par-là, si vous voulez bien vous pénétrer de cette religion il faut assister le matin de 5 heures à 7 heures au "pali" : « nourriture offerte dans le bol », à un bhikkhu ( moine bouddhiste) par une personne lorsqu'il passe devant sa porte. Les moines dépendent entièrement de la générosité des donateurs... matinaux. Matinale, Mikoute pensait l'être en arrivant dans les rues vers 6 heures et demie, la "récolte avait elle était bonne, ou les donateurs peu nombreux, toujours est- il que de moines, point ... ou presque. Et toute la population - les femmes surtout - levée depuis plusieurs heures se retrouvait déjà au marché... Nous (notre accompagnatrice et Mikoute, car Pierre et Jérôme avaient renoncé à la bénédiction bouddhiste de 6 heures du matin... qui s'en étonnera ?) prenons donc un tuk tuk qui nous mène un peu à l'extérieur de la ville, au marché.

Sur le marche de Luang Prabang





UN BEAU DIMANCHE AU BORD DE L'EAU: VIENTIANE.

Avec plus de 150 000 habitants, Vientiane est aujourd'hui la ville la plus peuplée du pays devant Savannakhet. L'essor économique et touristique de la capitale entraîne depuis quelques années un développement régional important : tout est en chantier. Restent cependant quelques "aménagements" surprenants pour nous occidentaux.


"Installation" electrique a la Lao

et bien sûr des traces d'un passé pourtant bien mis à mal par les envahisseurs successifs.

Encore des temples : le Vat That Luang, le Wat Ho Pra Kèo et surtout le fameux Sisakhet, seul temple que les Siamois n'avaient pas détruit (parce qu'il ressemblait aux leurs) lors de leur invasion au XIXème siècle et que les Français rénovèrent ensuite. C'est un magnifique monastère avec ses toits superposés aux pentes incurvées de toute beauté avec son cloître tapissé de petites niches dans lesquelles ont été déposées des statues de... bouddha bien sûr.


Le monastere du temple Sisakhet



Les petites statues de Bouddha qui tapissent les murs du temple



Et pourtant pendant les deux jours ou nous sommes restés à Vientiane nous avons vraiment eu l'impression d'être ... à Pau un dimanche !

Si les rues étaient, le samedi, encore assez animées, nous avons participé le Dimanche à la vie d'une petite ville de province : promenade tranquille sur l'avenue principale (des Champs Elysées de province) avec son arc de triomphe le "Phatouxai" (Porte de la Victoire), ses joueurs de pétanque, et sur la rive du Mékong, des familles entières pique-niquant, jouant aux cartes, pendant que les enfants se baignaient. Comme une évidence, les bords du fleuve sont investis par les petits commerçants qui vous proposent des grillades de viande, de poissons, des fruits, des pâtes et l'incontournable soupe bien sûr. Lorsque nous nous sommes promenés parmi eux, malgré appareil de photo et barrage linguistique, les rires et sourires amicaux étaient une invitation à partager ces moments de tranquillité. Mais nous n'avons pas osé ...

Le Phatouxai, arc de triomphe au bout des Champs Elysees locaux


Un dimanche au bord du Mekong

Partie de Petanque

Partie de cartes

Bain dans le Mekong

Peche

Et grillades

Vientiane ressemble encore à une sous préfecture de l'Indochine française telle que Marguerite Duras nous les fait imaginer. Les Laotiens, réputés pour leur "tranquillité" pour leur lymphatisme, sont souriants, disponibles et chaleureux. Pas de richesse ostensible mais pas non plus de misère trop criante.

Le charme a joué... Nous reviendrons.


samedi 26 mai 2007

La banane des gens heureux

Thailande
Vietnam

Dans le recit precedent, je vous ai laisses alors que j'arrive a Bangkok au moment de Son Kran, la fete du nouvel an lunaire qui se tient a la mi-avril. Vivre Son Kran en Thailande est une experience etonnante. A un moment de l'annee ou les temperatures du pays sont a leur maximum et ou l'atmosphere est lourde et ettoufante, les Thai s'aspergent d'eau et se barbouillent le visage de poudre de fleur porte-bonheur. Durant trois jours, tout le pays vit dans ce rituel qui envahit les rues et les esprits.

La banane des gens heureux

La recette de Son Kran : eau et poudre de fleur

Arrive a Bangkok, je loge au Sawasdee Bangkok Inn, un hotel bon marche situe pres de Kao San Road, le quartier des "Farangs" (les occidentaux) ou les touristes peuvent trouver des hotels, des restaurants, des bars et acceder aux autres "charmes" de la Thailande pour lesquels ils ont parfois fait le voyage expres (si vous voyez keskeujveudir). D'emblee, je deteste ce quartier qui suinte le backpacker en goguette et le vieil Allemand libidineux en manque d'affection. Qui plus est, durant Son Kran, le quartier se transforme en camp retranche ou les Farangs jouent a la guerre avec leurs pistolets a eau.

Tres rapidement, je fuis donc cet endroit de la capitale et, notamment, je decide de partir visiter Ayuthaya - une des anciennes capitales du Royaume de Siam - avec Ingrid, une charmante neerlandaise rencontree lors de mon retour a Bangkok. La-bas, les Farangs ne sont pas legions et Son Kran a une vraie couleur locale. La guerre de tranchee qui prevaut a Kao San Road a Bangkok cede ici la place a une veritable fete ou les plus jeunes dansent dans la rue et s'aspergent gentiment a coup de seaux d'eau et de tuyaux d'arrosage. Tout le monde est dechaine mais le passage des deux Farangs que nous sommes, Ingrid et moi, calme les ardeurs et les Thai nous demandent presque la permission avant de nous arroser gentiment et de nous toucher la joue respecteusement pour nous couvrir de poudre de fleur. Je decouvre ce jour la un peuple plein de douceur et de gentillesse, de respect et de joie de vivre.

C'est la fete a la genouille dans les rues d'Ayuthaya



A la gare d'Ayuthaya, retour a Bangkok dans un bel etat !

Pourtant, tout le sejour en Thailande n'a pas ete a cette image et les Thailandais nous ont montre des facettes beaucoup moins charmantes que celle decouverte en ce jour de Son Kran a Ayuthaya. Dans ce pays, le sourire du Sud-Est asiatique est de mise ... mais. Confronte a une question, pour ne pas perdre la face, un Thailandais preferera repondre une contre-verite, ou une semi verite, plutot que d'avouer qu'il ne sait pas y repondre. Confronte a un probleme, pour ne pas perdre la face, un Thailandais preferera se figer dans un mutisme desesperant plutot que d'argumenter et de chercher a trouver une issue au probleme.

Exemple a Kho Pha Gnan ou nous louons des scooters pour nous deplacer dans l'ile. Arrives tard a destination et apres avoir regle les problemes de logement, nous louons deux scooters a cote de l'hotel aupres d'un petit restaurant-epicerie-loueur de materiel divers et varie. Nous partons diner. Trois kilometres plus loin, le pneu arriere de l'un des scooters est a plat. Visiblement, on nous a loue un scooter deja a moitie creve. Bien entendu, a cette heure tardive, le magasin est desormais ferme et nous devons rentrer a l'hotel en taxi (pour le prix de la location tout de meme !).
Le lendemain, petite explication avec le loueur pour le convaincre d'aller chercher le scooter la ou nous l'avons laisse et de le reparer ou de nous en fournir un autre (en bon etat). Rien n'y fait. La seule reponse que nous obtenons est que le contrat stipule que le locataire est cense reparer les degats qu'il cause au scooter. Il faut dire que les routes de l'ile sont particulierement dangeureuses et il est plus que frequent que les occidentaux mangent la poussiere. Les plaies occasionnees a cette occasion sont d'ailleurs appelees "les tatouages de Kho Pha Gnan". Bref, les loueurs ont instaure cette regle. Qui casse paie.
Sauf qu'on n'a pas casse. Donc on veut pas payer. Alors qui paie ? Deux aller-retour a la police (qui approuve bien opportunement mais bien mollement nos arguments) et trois heures de discussion plus tard, rien n'y fait. Mutisme et ententement : notre interlocuteur ne veut pas changer de disque, a nous de payer. Sauf qu'un Thai ne sera jamais plus tetu qu'un Bearnais !!!! Et je suis pret a retourner voir la police autant de fois que necessaire et a rester toute la journee dans son echoppe pour lui faire entendre que je ne paierai pas la reparation d'une panne que je n'ai pas causee (oui, je sais, toi mon lecteur a la perspicacite duquel rien n'echappe, tu te dis comme moi que nous n'avons aucun moyen de prouver que le scooter a ete loue en mauvais etat et que l'on n'a pas creve sur la route mais bon, foi d'avocat, lorsqu'on adopte une ligne de defense, il faut s'y tenir ! Je persevere donc dans le "on n'a pas casse, on paie pas" tandis que notre loueur persevere dans le "qui casse paie").
La seule solution : sortir par le haut ! Petit a petit, Guillaume et moi convaincons notre loueur de nous accompagner jusqu'au lieu "du drame". La, il constate que le scooter doit etre repare in situ et ne peut faire les trois kilometres retour en l'etat (ce qu'il nous avait pourtant suggere auparavant histoire, cette fois, d'etre sur de bien que l'on defoncerait bien la roue crevee durant trois kilometres). Nous poussons donc le scooter jusqu'au garage le plus proche. Le garagiste demande 500 baths. Je fais bien comprendre a notre loueur qu'il doit payer et qu'il n'est toujours pas question que je paye un seul Bath pour cette reparation. Le prix baisse a 300. On progresse. Je finis donc par proposer de payer 100 Baths, non negociables, pour la reparation du pneu. Le loueur negocie un nouveau rabais aupres de son copain garagiste. Je paie. L'honneur est sauf, tout le monde est content ! Le sourire revient. Ouf, c'est ce qu'on appelle une negociation serree en territoire inconnu !

Bref, apres trois semaines en Thailande, des paysages magnifiques et des experiences extraordinaires, je reste sur ma faim et ne sais quoi penser de ce peuple souriant mais parfois tellement bute et enervant ! En arrivant au Vietnam, je retrouve le meme sourire du Sud-Est asiatique et souvent la meme facon de faire mais je suis indubitablement seduit par les Vietnamiens, la ou les Thailandais me laissent toujours perplexes.

Les Vietnamiens sont moins automatiquement souriants. Ils sont plus affaires, plus serieux. Mais le mythique sourire du Sud-Est asiatique n'est jamais tres loin. Jamais ils ne manqueront un sourire en reponse a votre bonjour. Il faut dire que mon sejour au Vietnam a commence sur les chapeaux de roue (sans reference aucune au scooter de Kho Pha Gnan s'entend !) par un petit week-end saigonnais en compagnie de Lionel, rencontre par l'intermediaire d'ASW (les inities - et Mathilde - apprecieront) a ecumer les boites et les bars de la ville jusqu'a point d'heure. Les Saigonnais nous demontrent a toute heure leur sens de la fete. Au 2 Go, nous rencontrons Ngoc, qui est nee sourde et muette, et est aujourd'hui a la tete d'un excellent restaurant dans le quartier routard de Saigon.


Le beau sourire de Ngoc pour commencer mon sejour vietnamien


Le charme opere au Vietnam mais pas seulement a travers le sourire heureux de ses habitants. Il y a quelquechose en plus, difficile a decrire, mais terriblement seduisant dans ce pays
Les paysages sont epoustouflants, comme sur l'ile de Phu Quoc ou je passe quelques jours pour plonger

Long Beach, a Phu Quoc Island



Et quelques heures plus tard au moment du coucher de soleil

Comme aussi sur la mythique Baie d'Along



Les villes ont du caractere.

Traces du passe francais a Saigon et a Dalat

La Poste centrale ...

... avec sa charpente dessinee par Eiffel ...

... et ses cabines d'epoque

L'hotel de ville (ca vous dit quelquechose ?)

Ambiance grand siecle au Dalat Palace



Le marche de Dalat, haut en couleurs






Vestiges chinois a Hoi An




Ambiance plus "democratie populaire" a Hanoi malgre la langueur de quelques beaux vestiges coloniaux

Le mausole d'Ho Chi Minh

Le palais de l'ancien gouverneur de l'Indochine francaise, aujourd'hui palais presidentiel

Mais les beaux paysages et le cachet des villes que je traverse ne font pas tout. Ce pays a une ame. Ce pays est fier. Il faut dire qu'au cours de leur histoire, les Viets ont battus les Americains, les Francais, et les Chinois. Pas de quoi etre impressionne par un pied tendre, donc ! Et le plus extraordinaire est que ce pays semble avoir pardonne et conpletement tourne la page sur les blessures du passe (avec les etrangers du moins car en ce qui concerne la page communiste, c'est une autre histoire). Les Francais et les Americains sont accueillis a bras ouverts ... surtout lorsqu'ils ont les poches pleines de dollars !
Car les Vietnamiens ont la tete sur les epaules et les pieds sur terre. J'ai tres vite ete impressionne par l'ouverture d'esprit et la volonte des Vietnamiens que j'ai rencontres, comme ce guide touristique par exemple, paye 180 dollars par mois pour 10 a 12 heures de travail par jour et qui n'hesite pas a consacrer 2 ou 3 heures de plus chaque soir pour aller perfectionner son Anglais au centre de langue. Comme Ngoc aussi, rencontree a Saigon donc (si vous avez bien suivi), et qui mene de mains de maitre(sse) le petit personnel de son restaurant saigonnais, toujours plein a craquer.
Certes, par la suite, je decouvre aussi les defauts de ce pays. Et meme si les Vietnamiens adorent se faire prendre en photo sur les sites touristiques entoures d'animateurs deguises en lapins roses, c'est pas forcement toujours le pays des merveilles ici ! Les Vietnamiens conduisent comme des anes. Apres 6 mois de voyage, je peux dire qu'ils ont vraiment la palme du n'importe quoi en la matiere, main vissee au klaxon et pedale de frein amputee. Ici, pas de priorite. Charettes, velos, motos, scooters, voitures, minibus et bus, bref ... tout le monde, se serre sur la chaussee pour tracer son chemin sans devier de sa route. Si la chaussee est assez large pour accueillir tout le monde, tant mieux, sinon, advienne que pourra !
Comme dans tous les pays en voie de developpement, les petites arnaques sont monnaie courante et la pauvrete est repandue dans les rues. Le surbooking de bus est systematique pour etre sur de ne pas partir a vide et les faux-compteurs de taxi ressemblent vraiment a des vrais !
Bref, ce pays est beau, ce ays est fier, ce pays a une ame, du caractere et des defauts, une vraie personnalite quoi ! Comment des lors ne pas tomber sous le charme

Djedje le vietnamien ... sous le charme



Depuis, j'ai continue mon periple a la rencontre du sourire des autres pays d'Asie du Sud-Est, le Laos et le Cambodge en l'occurence pour un peu d'archeologie familiale. Mais ceci est une autre histoire, racontee bientot par popo et momon !

mardi 15 mai 2007

La Thailande vue par Guillaume

Thaïlande
Chang Mai
Kho Pha Gnan
Kho Tao
Bangkok

Voici le recit par Guillaume (mon frere) de ses aventures, celles de Nacima (ma future belle sœur) et celles de Laetitia (venue representer le barreau de Paris aupres de votre serviteur) en Thailande.


L'auteur de ces lignes (mon frere donc), telephonant a sa momon

Depart. Levés a 5h du matin nous partons a Roissy airport pour un depart à 9h à bord de Gulf air pour 12h de vol avec une petite escale à Bahrain. Nous avons atterri a Bangkok à 9h heure locale. Là, premier bain de foule asiatique pour trouver un taxi digne de ce nom au milieu des rabatteurs.

Bangkok, à première vue, fait vraiment penser à ce qu'on peut voir dans les mangas asiatiques : beaucoup de mouvement, de bruit, et de couleurs très voyantes. Après quelques visites de temples et de centres commerciaux, nous retrouverons djedje le lendemain matin à la gare routière de Bangkok pour partir ensemble pour Sukhothai, notre première destination.

Le logement à sukhothai se fait dans un charmant petit bungalow d'une guest house tenue par un Français et une Thaïlandaise parlant le français (assez pratique pour être conseillé sur les lieux à visiter). Dès notre arrivée, nous nous faisons recommander un très bon restaurant thaïlandais dans lequel nous serons pourtant les seules clients de la soirée ! Une fois bien restaurés nous avons visité le night market de Sukhothai et fait quelques provisions - notamment en fruits - pour la journée du lendemain.


Premier tuk-tuk thailandais a l'arrivee a Sukhothai (conduit par un estropie !)

Au marche de nuit de Sukhothai


Le lendemain, la journée est consacrée à la visite du centre historique de Sukhothai le matin et de Si Satchanalaï l'après midi, où nous retrouverons notre oncle et sa femme pour passer la prochaine nuit chez eux à Lampang.











Notre oncle et sa femme







Après une nuit bien reposante grâce au bon accueil de nos hôtes nous reprenons la route le lendemain pour nous rendre à Chiang Mai pour un treck de trois jours dans la jungle thaïlandaise.



Djedje au milieu des siens

Ca chauffe en cuisine





Peu importe le confort quand on a sommeil



Balade a dos d'éléphant


2ème jour : "retour aux sources" pour se laver


La civilisation ça a du bon

Nous décidons après ces trois jours que le temps est venu pour Nacima et moi d'aller enfin profiter du soleil et des plages thaïlandaises. Nous abandonnons donc djedje, rejoint le lendemain par Lætitia pour continuer à visiter le Nord de la thaïlande. Nous les retrouverons 4 jours plus tard à Kho Pha Gnan pour trois jours de plage, piscine, soleil ...

Quelques photos :



Krabi et ses îles

"Coquillages et crustaces ..." a Kho Pha Gnan

Petit-dej "en terrasse"


Haad Rin Nai (la plage du coucher de soleil), fameuse plage de Kho Pha Gnan ou se deroulent la full moon party (ici un soir plus calme)



[Et pendant ce temps, du cote de djedje ...]



J'ai retrouve Laetitia a Chang Mai, dans le Nord, ou nous restons quelques jours supplemetaires pendant que les deux touristes partent prendre un peu d'avance de bronzage dans le Sud, du cote de Phuket et Krabi.

Apres une petite seance de lavage de cerveau dont j'ai seul le secret, Laetitia "decide" ... ;-) que faire un nouveau treck dans la jungle thailandaise n'est pas la meilleure solution pour decouvrir le Nord du pays et que nous decouvrirons mieux cette region en louant des motos et en sillonnant les routes entre Pai et Mae Hang Son.

Cheveux au vent et sacs en bandouliere, nous voici donc partis sur la route de Mae Hang Son. Enfin ... "cheveux au vent" est une expression bien fallacieuse car en realite, sur les conseils du loueur de motos qui nous parle d'un barrage de police, nous decidons de mettre un casque. Apres avoir assiste en direct a un accident sur cette route, nous voila plutot refroidis et bien contents, finalement, de ne pas avoir les cheveux au vent. En revanche, on en prend plein les yeux ! La route est magnifique, qui serpente dans les montagnes du Nord thailandais, a la frontiere avec la Byrmanie, et nous profitons pleinement des paysages et du coucher de soleil.


Petite photo pour immortaliser les paysages traverses.


Coucher de soleil sur Tam Lod, notre destination


Nous echouons pour la nuit dans un gite conseille par le Lonely Planet. Ledit gite est totalement perdu en plein milieu de la foret et du fond de nos bungalows, nous n'entendons que le craquement des arbres et le bruit des betes feroces. Born to be wild ...


Born to be wild

A proximite de ce refuge hors du temps et du monde se trouvent des grottes pleines de stallactites qui tombent et de stalagmites qui montent. Laetitia experimente la sa premiere situation d'incommunicabilite avec les Thailandais : a l'accueil du site, nous demandons un guide (ce qui, je le precise a l'intention de mes amis non anglophones, se dit "guide" en anglais). Notre interlocutrice reste interdite devant cette demande si surprenante dans un site touristique et n'a pour toute reponse que de nous demander, tres souriante, de payer le prix du billet d'entree. Impossible de lui faire dire qu'elle ne comprend pas, impossible pour autant d'avoir gain de cause. Apres trois tentatives infructueuses - et apres avoir paye le prix du billet dentree ! - nous decidons de demander a quelqu'un d'autre semblant maitriser mieux la langue de Shakespeare. Peine perdue. On nous renvoie, en anglais mais sur le meme mode automatique et repetitif, au guichet d'entree. Apres quelques nouvelles peregrinations de-ci de-la a la recherche d'une solution, nous retournons au guichet d'entree ou notre interlocutrice initiale a cede la place a une clone susceptible de comprendre - et de repondre - a la demande. Bienvenue en Asie ou les interlocuteurs preferent vous laisser vous fourvoyer plutot que de "perdre la face" a vous dire qu'ils ne savent ou ne peuvent vous repondre. Nous visitons finalement les grottes ... magnifiques !



Un crocodilimite qui monte

Apres cette petite viree motocycliste, on met le cap sur le Sud avec Laetitia pour rejoindre Guillaume et Nacima et profiter de quatre jours de farniente a Kho Pha Gnan.

Sur la route pour Kho Pha Gnan



Kho Pha Gnan

Une fois tout ce petit monde parti, je gagne Kho Tao, l'ile voisine pour une petite semaine de pongee. C'est parait-il, la mecque de la plongee en Thailande. Je ne peux donc pas manquer le spot et profite quelques jours des plages paradisiaques et des magnifiques couchers de soleil.


Les mythiques couchers de soleil de Kho Tao

Malheureusement, je dois abreger mon sejour et repartir a Bangkok plus rapidement que prevu pour tenter d'obtenir mon visa pour le Vietnam avant les 5 jours feries de la fete du nouvel an lunaire. Je rentre donc a Bangkok, sous des trombes d'eau et de poudre de fleurs lancees par la population pour celebrer mon arrivee ... nan j'deconne, c'etait pour feter le nouvel an lunaire.




Elephants, costumes et averses d'eau et de poudre de fleur pour Son Kran, la fete du nouvel an lunaire





A Bangkok, j'obtiens mon visa pour le Vietnam et m'envole vers ce pays. Mais ceci est une autre histoire ...

dimanche 6 mai 2007

Soon on your screen ...

Me voila de retour a Bangkok pour quelques jours avec une connexion digne de ce nom ... donc les photos du recit de Hong-Kong sont en ligne ci-dessous.

A venir tres bientot, le recit de la Thailande par Guillaume (mon frere) ...

dimanche 22 avril 2007

Lili la belle vie

Chine
Hong-Kong
Macau



J'ai vecu la belle vie a Hong-Kong !

J'ai vecu la belle vie grace a Marco et Aurelie qui m'ont ouvert leur porte de Stanley avec gentillesse et generosite, m'ont donne un (grand) lit pour moi tout seul, avec des draps immacules (ce qui - inutile de le preciser - me changeait des auberges de jeunesse d'Australie et de Nouvelle-Zelande !), dans une (grande) chambre ... pour moi tout seul, avec le cable, des milliers de DVD et un ordinateur connecte en permanence (je vous previens tout de suite que c'est pas la peine de faire de commentaires sur mes retards blogiques malgre l'ordi connecte en permanence).

J'ai vecu la belle vie avec Zoe, deux ans et demi, qui finissait d'eveiller mes reveils tardifs par les recits intenses de ses matinees scolaires.

J'ai vecu la belle vie grace a melissa qui mettait une gentillesse et une langueur toute philippine a preparer mes petits dejeuners et a s'occuper de moi.

J'ai vecu la belle vie, aussi, avec Jory et Sophie qui m'ont fait ecumer les bars de central un beau soir de mars.



Mon arrivee a Hong-Kong annoncait deja le changement apres le baroud neo-zelando-australien. Apres un depart matinal de Cairns en Australie et apres une journee entiere de voyage, j'atterris de nuit dans la grande megalopole asiatique. L'aeroport ultra moderne de cette plaque tournante aerienne du continent m'accueille, tous feux allumes.

Grace a la politique ultra securitaire de Visa, ma carte de credit est (encore !) bloquee. En effet, pour reduire le risque de vol/fraude, ce reseau bancaire si "international" a decide de bloquer ma carte bancaire des que je change un peu trop souvent de destinations. Assez pratique pour faire un tour du monde ... ! Une facon j'imagine de ne pas trop risquer d'avoir a activer l'assurance anti-vol que je paie par ailleurs. J'avais, de mon cote, et bien inconsciemment, depense tous mes dollars australiens restants lors de notre escale a l'aeroport de Brisbane au cours d'un menu shopping ! Je me retrouve donc sans le sous a l'aeroport de Hong-Kong. On peut voir ca avec legerete a partir d'un bureau de la zone Euro, mais c'est malgre tout bien ennuyeux de se retrouver sans aucun moyen de paiement dans un pays inconnu. D'autant que mon telephone ne m'est alors d'aucun secours puisque le changement de continent le deboussole et il ne retrouve pas de reseau valable. Lonesome djedje aux portes de l'Asie !
Heureusement, apres avoir retourne tous mes fonds de poche, je reussis a payer un ticket de navette avec une autre carte et je prends la direction du centre. La navette s'appelle Airport Express et ca ressemble a ce qu'on aura dans quelques annees pour rejoindre CDG depuis Paris intra muros si Segolene est elue (enfin, je dis ca, c'est juste de la promesse electoraliste de bas etage). C'est ultra moderne. Ca va vite, ca n'a que deux ou trois arrets et c'est exclusivement dedie aux voyageurs arrivant de l'aeroport. Le train traverse quasiment tous les quartiers de Hong-Kong et donne un premier apercu de cette metropole ultra moderne dressant ses grattes-ciel vers les cieux et etalant son intense activite sur terre comme sur mer.

A l'arrivee, mon telephone a retrouve ses esprits et je retrouve avec bonheur Marco et Aurelie venus m'accueillir a la gare. Aurelie me prete meme un peu d'argent de poche ... pour m'acheter quelques bonbons. Ouf, fin du struggle for life ! A moi la belle vie hong-kongaise, donc !!

Le reste de la semaine se passe ainsi, entre dejeuners bien sympathiques, diners risques dans des restaurants chinois pas tres nets, visites moderees et shopping immodere.

Force est ici de rendre hommage aux neo-zelandais qui m'ont sauve la vie (si peu) lors de ma premiere sortie publique a Hong-Kong. Apres une preniere nuit regeneratrice, je monte dans un bus afin de rejoindre Aurelie pour le dejeuner, brandissant fierement le billet qu'elle m'a prete la veille au soir. Seulement voila, les chauffeurs de bus ne parlent pas Anglais ici et n'ont pas envie d'essayer. Surtout, ils n'ont jamais de monnaie sur eux. Il faut glisser le compte rond dans une espece d'urne electorale (n'y voyez-la aucun rapport avec ma propagande stalinienne pour Segolene R.) et le chauffeur est alors autorise a vous donner votre ticket et a vous laisser monter. Le probleme, c'est que le billet que je brandis fierement est au moins 10 fois plus eleve que necessaire et constitue la totalite de mon argent de poche. Je n'ai donc pas envie de surpayer mon billet de bus et de me retrouver encore une fois sans le sous. Pour autant, je refuse de descendre et de laisser s'eloigner le bus. Certains appelleraient ca "etre dans l'impasse". Et bien figurez-vous chers lecteurs que je dois mon salut a des Neo-zelandais habitant Hong-Kong et qui, voyant mon embarras, m'ont prete (ou plus precisement ... "donne" ... 1 euro tout de meme !) la somme necessaire et, apres m'avoir fait la conversation durant tout le trajet, m'ont meme indique la station a laquelle je devais descendre. Hommage leur soit donc rendu apres ce que j'ai pu ecrire sur leur pays et leurs compatriotes sur ce meme site !

Je decouvre et je goute ensuite, durant toute la semaine, a une megalopole melant l'ultra modernite occidentale et une veritable culture chinoise. Ici, les grattes-ciel du quartier de Central font face aux enseignes en caractere chinois de Kowloon. La foule des costards-cravate expatries cotoie celle des masses affairees de la Chine moderne. Les malls et les enseignes internationales laissent la place, sur leurs pas-de-porte, aux petites echoppes.


Grattes-ciel a gogo sur l'ile de Central













Ambiance chinoise a Kowloon








Sous le brouillard permanent qui recouvre la ville et cache parfois la pointe des buildings, l'activite est intense. Des passerelles pietonnes surplombent la circulation infernale des vehicules. Des malls climatises avalent et degorgent toutes les secondes des flots interminables de personnes affairees ou de consommateurs survoltes. Les vendeurs eux-memes sont d'une efficacite a faire palir le plus zele des guichetiers de La Poste. En moins de temps qu'il n'en faut pour dire bonjour, l'objet desire est scanne, le prix annonce et la monnaie rendue. Gare a celui qui revasse, meme s'il est le seul element de la file d'attente. Ici. l'efficacite a un synonyme : le temps. Inutile de preciser que la froideur chinoise y est pour quelquechose et que pour la l'amabilite, mieux vaut repasser !

Circulation infernale Hong-Kongaise

A cote de cette surubanite, les collines de Hong-Kong se couvrent de forets et les plages s'etalent le long de baies a faire palir les Australiens.

En un mot : fascinant.

C'est donc avec delice que l'urbain que je suis se glisse dans cette vie revee, entre matins paisibles a proximite de la plage dans le tranquille et privilegie quartier de Stanley ou Marco et Aurelie me logent, et soirees aux quatre coins de la ville, du bowling (mais oui, mais oui !) au champ de course, de l'Aqua, un bar huppe de Kowloon offrant une vue panoramique sur la ville au restaurant chinois le plus infame de tous les temps qui sert une soupe qui sent les pieds et des beignets qui degorgent une espece d'huile frit et refrit !

Soiree aux courses


Une erreur s'est glissee dans cette photo, saurez-vous la retrouver ?

N'est pas Benetton qui veut ...

Un jour, je m'eclipse a Macau a la recherche des tripots, des fumeries d'opium et des combats de cocqs dans les arrieres-cours de baraques en bois. Malheureusement, de cet imaginaire, je ne trouve point de trace concrete dans ce mini Las Vegas asiatique qui dresse vers le ciel ses casinos illumines de neons multicolores comme Hong-Kong dresse ses tours de bureau. Seuls quelques vestiges portugais s'escriment a faire perdurer dans ce coin d'Asie un petit charme mediterraneen (oui je sais, y'a pas la Mediterranee au Portugal, mais ca sent le Sud quoi !). Je regagne donc Hong-Kong, la grande soeur voisine, en fin de journee, pas mecontent de retrouver "la maison" et la belle vie a la hong-kongaise !!

Un peu de senteur de Mediterranee a Macau


Comment etre sur qu'on pourra detruire un horrible building a tete de tigre quand on en aura marre ... ?

Le construire en face d'un canon !

Depuis, il a bien fallu m'extirper - a regrets !! - de cette belle vie pour reprendre mon periple en Thailande et au Vietnam. Mais ceci est une autre histoire, bien-sur.




PS : Pour Aurelie : "99999999999999999999999999999999"

lundi 16 avril 2007

La question du jour : mais qu'a-t-il fait durant tous ces mois d'absence ?

Reponse : il preparait son retour ...

La preuve en image :

ICI


Allez, treve de plaisanteries : Votez Sego !!

lundi 9 avril 2007

...

Australie

Bon c'est vrai que ca fait longtemps que je ne vous ai pas raconte mes aventures. Pourtant j'avais pris de bonnes resolutions apres la Nouvelle-Zelande. J'avais decide d'ecrire une fois par semaine pour vous raconter ma petite vie. Mais que voulez-vous, l'Australie me laisse un peu sec, sec comme le desert du centre de ce beau pays. Oui, l'Australie, c'est tres beau et les Australiens sont quand-meme plus engageants que les Neo-zelandais seulement voila, l'Australie ... c'est tres beau ... et ca m'insprire pas plus que ca. J'ai vu des choses tres differentes dans ce pays-continent et c'est difficile de trouver un fil conducteur pour vous compter mes exploits dans cette partie du monde. Qui plus est, c'est a la fois agreable et un peu etonnant de se retrouver, au milieu d'un tour du monde, dans un pays moderne et bien organise. C'est reposant pour le cote "comme a la maison". C'est un peu decevant pour le cote exotique.


Pour moi, l'Australie, ca restera quatre belles destinations. Revue de detail chronologique ... et photos !



Sydney (New South Wales)
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